biographie des Black Eyed Peas

biographie des Black Eyed Peas
Les Black Eyed Peas ? C'est à la fois du hip-hop, du jazz, de la soul et des rythmes latino. Leurs débuts remontent à 1989, avec le duo Atban Klann formé par Will.I.Am et Apl.De.Ap. Après quelques spectacles aux environs de Los Angeles et un contrat infécond avec la maison Ruthless, les deux rappeurs décident de frapper plus fort : ils s'entourent d'un nouveau MC, Taboo, et d'une choriste charmeuse de foules, Kim Hill. Ensemble, ils sortent deux albums, « Behind the front » (1998) et « Bridging the Gap » (2000). S'ils réussissent à gagner l'estime des critiques hip-hop, ils ne parviennent pas pour autant à toucher le grand public. Mais jamais deux sans trois, dit le vieil adage... La formation campe dans les studios d'enregistrement pendant deux ans, travaillant d'arrache-pied. La chanteuse Tracy Ferguson, alias Fergie, se joint à eux, l'union Black Eyed Peas est scellée et c'est la naissance d' « Elephunk » (2003) et de leur succès international - notamment avec les singles « Shut up » et « Where's the love ». L'album réunit les participations de Justin Timberlake, de Travis Barker (le batteur du groupe de rock mexicain Blink 182) et de Jacoby Shaddix (le chanteur du groupe metal Papa Roach). Avec l'éclectisme en maître-mot, un vrai talent pour marier instrus live et samples et des textes qui percutent, on n'a pas de mal à comprendre comment les Black Eyed Peas se sont attirés les passions de fans du monde entier. (D. Benyeta)

# Posté le jeudi 22 septembre 2005 19:12

Black Eyed Peas

Black Eyed Peas
Disco club

If the lady's in the disco club
I'll freak you in the disco club
And dancing in the disco club
And shaking in the disco club
If you take me to the disco club
Yeah, I'm trying to party on out
Step to the disco can't work it out
Let's get go and this party started now
Parties and getting naughty is what I'm all about
So many girlies in the house
With slanging ass bodies and perty ass mouths
After the club we're going straight to my house
(I got to, go to) Gotta get you on my couch
I rock steady, no doubt
You ask for some of us so I let you turn it out
Don't give me gomma baby, baby don't pout
I don't want a baby, momma, don't want a spouse

I like the way that you move (move)
Don't hold back, baby, do what you do (don't make me)
You make a nigga go ooh (ooh)
How the hell a woman get as fine as you (so fine)
I'm trying to holler at you (you)
First time I see ya' I was like ?hallelujah' (hallelujah!)
Turn around, let me view ya'
(Got to, got to, got to) Damn I wanna do ya' (oh!)
Baby let's get into it (into it)
Make moves like me and you was intimate (intimate)
(Sexy) Let's pretend that this beat is a hot beat blown with intimate
(Hotness) Sex with clothes on
Dancing on the dance floor, getting my bulge on
(Rising) And I got a Trojan
Just in case we get it, get it going on

Coz the ladies in the disco club ain't the ones to be falling in love with
If you go to the disco club protect yourself and don't fall in love
The ladies in the disco club ain't the ones to be falling in love with [2x]
Playa listen, yeah, I'm a Miss and I go to clubs and I sip on Cresson
That don't mean I'm like the rest of them tricks
In the party getting naughty, chasing money and dicks and
No, you got me all wrong brother
No, I'm a woman that's strong brother
Yeah, it ain't nothing wrong with a woman in the club getting freaky to the song
Monday at the disco club
Tuesday at the disco club
Wednesday at the disco club
Thursday at the disco club
Friday at the disco club
Saturday at the disco club
Sunday at the disco club
Every day's the disco club
See us at the disco club
See you at the disco club
We gonna break it on down
Rub it on your belly like a ultrasound
Shake it like a jelly and move around
Really wanna see y'all flaunt your style
Get wild, baby, get a little crazy
Don't hesitate, won't take no/maybe
(Move) not like an eviction
But me and you baby all cause friction
Hmm, as my eyed undress you
Just wanna let you know there's no pressure
Body conversation, they both want pleasure
But your girl cock-blocked and won't let you
Hmm, what you gonna do now
Bounce, rock, shake and we can all while out
Let it all flow like a river now
Check me, check me, check ch-check me on out
If the ladies in the disco club
Are freaking in the disco club
And dancing in the disco club
And shaking in the disco club
If you take me to the disco club
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 septembre 2005 13:01

Modifié le jeudi 22 septembre 2005 19:20

biographie de Kayna Samet

biographie de Kayna Samet
« Là-bas les miens squattent des bidon-villes/ Rêvent d'un bateau pour une France tranquille/ Loin de tout/ Moi j'ai grandi loin du port d'Alger/ Dans c'qu'on appelle une zone sensible/ A genoux/ Perdue en quête d'identité/ A d'voir porter mes origines/ Au garde-à-vous/ Ouais j'ai voulu savoir qui j'étais/ Jeune française et maghrébine En mal de tout... » (Entre 2 je)

Kayna Samet est né à Nice, un jour de septembre 1980. Elle a grandi dans un de ces quartiers qu'on dit sensibles. Histoire banale : Parents divorcés, mère exemplaire, père absent... Premiers émois musicaux avec les disques funk de son grand frère, mais aussi avec les grandes voix écorchées de la chanson française, les Brel, Piaf ou Ferré... Puis premiers essais au sein des groupes de rap locaux, d'abord en tant que choriste, puis en tant que rappeuse, le temps de se rendre compte que ça bouillonne bien trop en elle pour qu'elle puisse se contenter longtemps de jouer les utilités... Premières maquettes, financées à coup de petits boulots, premières K7 dupliquées sur son poste à la maison, premières scènes, et puis un jour le téléphone qui sonne. À l'autre bout du fil, Akhénaton, qui lui propose de venir à Marseille enregistrer un morceau pour une compilation... Le dit morceau ne verra finalement pas le jour. Qu'à cela ne tienne, les revers ne font que renforcer sa détermination. Elle se choisit une nouvelle identité. Désormais elle sera Kayna Samet, en hommage à Kahina, reine des Aurès, ainsi qu'à sa grand-mère maternelle. Quelque temps plus tard, elle rencontre Matt sur un plateau TV, qui l'invite à lui donner la réplique sur son deuxième album « RB 2 rue » le temps d'un duo intitulé « Le Prix A Payer », puis à ouvrir pour lui sur toute sa tournée. Entre temps, Kayna a signé avec le label Voix Publik et a commencé à travailler sur l'écriture son premier album, en fédérant autours d'elle une équipe de musiciens, Anaqroniq.

Commence alors un long travail, trois ans passés à définir et affiner l'identité artistique du projet. Alors que jusqu'ici elle balançait entre rap et chant, Kayna opte à ce moment définitivement pour cette dernière option. Mais du rap, elle conserve tout de même un solide bagage : des cadences, une manière de se poser sur la musique, et surtout un parlé, cru et sans faux-semblant, qui en fait le pendant direct des meilleures plumes du genre. Booba ne s'y est d'ailleurs pas trompé, qui après avoir entendu « Blazée d'la life », son seul titre solo sorti dans l'intervalle, lui demande d'évoquer avec lui sa « Destinée ». Ça tombe bien, de tous, il est sans doute celui dont elle se sent le plus proche, pour sa noirceur et sa mélancolie. Comme lui, elle écrit à la première personne, cash, direct, quitte à inclure certains anglicisme, et privilégie une certaine forme de spontanéité, une écriture en première intention, à vif, écorchée, brute mais jamais vulgaire. Ses mots fleurent bon le bitume. Porte-voix des sans-voix, elle chante la « Sous-France » des quartiers, les frustrations d'une génération sacrifiée, la révolte et la rage d'une jeune fille maghrébine vivant en France, écartelée entre deux identités parfois contradictoires, « entre 2 je », et qui s'efforce de surmonter les nombreux obstacles et coups durs, sans jamais baisser la tête ni céder au découragement. La plupart du temps, ses textes ont de solides fondements autobiographiques, qu'elle évoque son mal d'amour (« En mal d'amour », « Toi qui sais »), l'absence de son père (« Celui que j'voulais »), l'éloignement forcé d'avec son frère alors derrière les barreaux ( « Le barreau des c½urs ») ou l'implacable routine du quotidien (« Blazée d'la life », « A l'arrache »), mais en quelques occasions, elle se frotte aussi à la fiction, pour évoquer la dure condition des siens (« Sous-France ») ou la violence conjugale (Besoin de renaître »). Quel que soit le contexte, elle parvient à croquer en peu de mots la situation, à nous faire partager ses états d'âme et ses émotions.

« Ouais ce soir j'rentre tard j'ai perdu mes clefs/ J'fouille mes poches vides tout mon sac sur le palier/ Putain faut qu'je sonnes j'peux pas faire autrement/ Qu'est-ce je vais pouvoir lui dire faut qu'j'fasse ça proprement ouais/ t'façons c'est mort j'sais déjà c'qui m'attend/ C'est les mêmes scènes celles qui se répètent tout le temps/ En plus j'ai froid et j'suis toutes trempée/ Et franch'ment rien à foutre j'me la sens pas d'me justifier » (Besoin de renaître)

Pourtant ce n'est pas de rap qu'il est question, même si Booba, AKH, Soprano et 113 sont venus apporter leur pierre à l'édifice, mais bien de soul, de musique de l'âme, spirituelle et combative, capable de transporter tous ceux qu'elle touche. Et qui dit soul dit voix. Celle de Kayna est riche de multiples cassures et fêlures. Incroyablement expressive, elle vous remue, vous prends aux tripes comme bien peu de ce coté-ci de l'Atlantique. On songe à Mary J. ou à Jaheim, deux artistes qui, comme elle, n'aiment rien tant que chanter les peines de c½ur et les malheurs des petites gens, sur fond de beats hip-hop et de grosses boucles soul. Le blues n'est jamais bien loin, encore accentué par les ambiances musicales concoctées par la clique Anaqroniq : Tempos lents, rythmiques lourdes et profondes, sonorités chaleureuses (orgue, fender rhodes, cuivres), arrangements mettant en valeur la dimension dramatique de la musique, climat tristes et mélancoliques. Pleurs et bosses, sentiments à vif et bleues à l'âme, blessures intimes et touchantes confessions, moments d'abattement et lueurs d'espoir, amour et vie, hip-hop soul, entre 2 je...

# Posté le mercredi 21 septembre 2005 19:45

Kayna Samet

Kayna Samet
Écorchée vive

Ce matin j' me sens pas bien
J'me sens pas belle et pas comprise
Je vais dans la salle de bain
Je me regarde et me sens triste
Je m' demande où je vais
21 ans à zigzaguer
A faire semblant d'avoir grandi
Moi j'en ai marre de m' dire tant pis

J'en peux plus
De trimer pour un taff
D'être jeune et déçue
Et marcher sur mes traces
Marcher sur mes traces tout le temps
Toujours prendre des baffes pourtant
J'ai besoin de vivre laissez moi libre

{Refrain: x2}
J'crois que j' vais tout plaquer
J'me sens attirer par le vide
J' m'accroche pour pas craquer
J'suis comme écorchée vive

Derrière les portes sur le pallier
J'entends toujours les mêmes souffrances
J'me lève allume la télé
Histoire de combler le silence
Sur mes pages des ratures
Celles où j' mets toutes mes espérances
ça paye pas encore les factures
et ni mes avis d'échéance

J'en peux plus
De trimer pour un taff
D'être jeune et déçue
Et marcher sur mes traces
Tout le temps et toujours prendre des baffes pourtant
J'ai besoin de vivre laissez moi libre

{Refrain: x4}
J'crois que j' vais tout plaquer
J'me sens attirer par le vide
J' m'accroche pour pas craquer
J'suis comme écorchée vive

C'est écrit mais j' crois que j'ai pas bien lu
On m'a dit mais j' l'ai pas entendu
Certains jours trop de fois ça va pas
On ne me l'avait pas d'écrit comme ça
C'est écrit mais j' crois que j'ai pas bien lu
On m'a dit mais j' l'ai pas entendu
J'savais pas qu' ça faisait mal comme ça
D'être née avec un coeur gros comme ça

# Posté le mercredi 21 septembre 2005 19:40

biographie de Placebo

biographie de Placebo
C'est au Luxembourg que commence l'histoire Placcebo.
C'est là que Brian Molko (guitariste et chanteur) rencontre pour la première fois Stefan Osdal (bassiste). Les deux jeunes gens ne se lient pourtant pas d'amitié.

Quelques années plus tard, alors que Brian suit des cours de théâtre à Londres, il renncontre par hasard dans le métro, son ami d'enfance Stefan.
Les deux jeunes garçons deviennent amis et de trouvent des passions communes, notamment, la passion de la musique.

Ils décident de former un groupe, les Ashtray Hearts. Robert Schuktzberg, ami d'enfance de Stefan, les rejoint et s'installe à la batterie.

Après mûre reflexion, ils rebaptisent le groupe en Placebo.

C'est en 1996 que Placebo sort un premier album éponyme, bien accueilli par la critique grâce à des titres comme 'Come home', 'Teenage Angst' et '36 degrees'.
Les trois jeunes garçons sont souvent comparés à Nirvana.

Ils sont vite remarqués par David Bowie et Iggy Pop, qui voient en eux les nouveaux emblèmes d'un rock dur et torturé.

Placebo ne cesse de faire parler de lui, surtout à cause de Brian, au look androgyne et connu pour ses excès de drogues et d'alcools.

1998 sonne la sortie d'un deuxième album "Without You I'm Nothing".
Le tube du même nom, enregistré en duo avec David Bowie, cartonne.
L'album remporte un vif succès et est même sacré disque d'or dans de nombreux pays.

Grâce à cet album, plus pop que le premier, Placebo réussit à imposer son style, un rock pur et dur enjoint de mélancolie.

En octobre 2000, sort leur troisième album "Black Market Music".

# Posté le mercredi 21 septembre 2005 19:20